SAMSON : L'ANGE DE YAHWEH ANNONCE LA CONCEPTION D'UN FILS ! MANOAH ET L'HOLOCAUSTE! ESPRIT YAHWEH FONDIT SUR LUI! L'ÂNE : SUPPRESION

JUGES CONCEPTION DE SAMSON PAR L'ANNONCE DE L'ANGE DE YAHWEH D'UN FILS. UN NAZARéEN.

13 :1 Or les enfants d'Israël firent ENCORE CE QUI EST MAL AUX YEUX DE YAHWEH, et Yahweh les livra AUX PHILISTINS, pendant quarante ans.

2 Il y avait un homme de Sorea, de la tribu des Danites, nommé Manoah; sa femme était stérile et n'avait pas enfanté.

3 L'ANGE DE YAHWEH APPARUT à la femme et lui dit : "VOICI DONC, tu es stérile et sans enfant; MAIS TU CONCEVRAS ET ENFANTERAS UN FILS.

4 ET maintenant, prends bien garde, NE BOIS NI VIN NI LIQUIDE FERMENTé ET NE MANGE RIEN D'IMPUR, 5 CAR TU VAS CONCEVOIR ET ENFANTER UN FILS.

Le rasoir ne passera sur sa tête, car ce garçon SERA NAZARéEN DE DIEU DèS LE SEIN (MATERNEL), ET C'EST LUI QUI COMMENCERA à DéLIVRER ISRAËL DES PHILISTINS.

8 Alors Manoah supplia Yahweh et dit : "Je t'en prie, Seigneur, que l'homme de Dieu que tu as envoyé vienne encore vers nous, et qu'il nous enseigne ce que nous devons faire pour le garçon qui naîtra"!

9 Dieu entendit la voix de Manoah, et L'ANGE DE YAHWEH vint encore vers la femme qui se trouvait alors aux champs, et Manoah, son mari, n'était pas avec elle.

10 La femme s'empressa de courir informer son mari et elle lui dit : "Voici que m'est apparu l'homme qui est venu l'autre jour vers moi".

11 Manoah partit, et, suivant sa femme, il alla vers l'homme et lui dit : "Est-ce toi l'homme qui as parlé à cette femme"?

12 Il répondit : "C'est moi". Et Manoah dit : "Maintenant, quand ta parole s'accomplira, quelle SERA LA LOI que devra suivre ce garçon et que devra-t-il faire"?

13 L'ange de Yahweh répondit à Manoah : "Que la femme s'abstienne de tout ce que je lui ai dit : 14 qu'elle ne mange rien de ce qui provient de la vigne qui donne LE VIN, qu'elle ne boive ni VIN NI LIQUIDE FERMENTé, et qu'elle ne mange rien d'impur; tout ce que je lui ai prescrit, qu'elle l'observe".

15 Manoah dit à L'ANGE DE YAHWEH : "Permets que nous te retenions et que nous apprêtions à ton intention un chevreau".

16 L'ANGE DE YAHWEH répondit à Manoah : "Quand tu me retiendrais, je ne mangerai pas de ta nourriture, MAIS SI TU VEUX PRéPARER UN HOLOCAUSTE, OFFRE-LE à YAHWEH".- 

CAR MANOAH NE SAVAIT PAS QUE C'éTAIT L'ANGE DE YAHWEH.

17 - Et Manoah dit à l'ange de Yahweh : "QUEL EST TON NOM? Quand ta parole s'accomplira, NOUS T'HONORERONS".

18 L'ANGE DE YAHWEH lui répondit : "Pourquoi cette question QUE TU ME FAIS SUR MON NOM, ALORS QU'IL EST EXTRAORDINAIRE"?

19 Manoah prit le chevreau avec l'oblation ET L'OFFRIT SUR LE ROCHER à YAHWEH, QUI FIT UNE CHOSE EXTRAORDINAIRE :

Manoah et sa femme regardaient et, 20 comme LA FLAMME MONTAIT DE L'AUTEL vers le ciel, L'ANGE DE YAHWEH, MONTA DANS LA FLAMME DE L'AUTEL.

Manoah et sa femme vinrent et tombèrent la face contre terre. 21 ET L'ANGE DE YAHWEH n'apparut plus à Manoah ni à sa femme.

ALORS Manoah sut que c'était L'ANGE DE YAHWEH.

22 Et Manoah dit à sa femme : "NOUS ALLONS CERTAINEMENT MOURIR, CAR NOUS AVONS VU DIEU".

23 Sa femme lui répondit : "Si Yahweh voulait nous faire mourir, IL N'AURAIT PAS REçU DE NOS MAINS L'HOLOCAUSTE ET L'OBLATION, et il ne nous aurait pas fait voir tout cela, et à cette heure il ne nous aurait pas fait entendre de pareilles choses".

24 LA FEMME ENFANTA UN FILS et l'appela du nom de SAMSON. Le garçon grandit et Yahweh le bénit; 25 ET L'ESPRIT DE YAHWEH COMMENçA à LE POUSSER à Mahané-Dan, entre Sorea et Echtaol.

MARIAGE DE SAMSON AVEC UNE PHILISTINE.

14 : 1 Samson descendit à Timna, et il vit à Timna UNE FEMME DES FILLES DES PHILISTINS.

2 Lorsqu'il fut remonté, il l'annonça à son père et à sa mère, et il dit :

"J'ai vu à Timna une femme des Philistins; prenez-la maintenant pour être ma femme".

3 Son père et sa mère lui dirent : "N'y a-t-il pas de femme parmi les filles DE TES FRèRES et dans tout ton peuple, QUE TU AILLES PRENDRE UNE FEMME CHEZ LES PHILISTINS, CES INCIRCONCIS3,

Et Samson dit à son père : "Prends celle-là pour moi, car elle me convient".

4 Son père et sa mère NE SAVAIENT PAS QUE CELA VENAIT DE YAHWEH; car il cherchait une occasion (de querelle) venant des Philistins.

- EN CE TEMPS-Là LES PHILISTINS DOMINAIENT ISRAËL.

5 Samson descendit avec son père et sa mèe à Timna. Lorsqu'ils arrivèrent aux vignes de Timna, voici qu'un jeune lion rugissant vint à sa rencontre.

6 L'ESPRIT DE YAHWEH FONDIT SUR LUI; et, sans avoir rien à la main, Samson déchira le lion comme on déchire un chevreau. Et il ne raconta pas à son père et à sa mère ce qu'il avait fait. 

7 Il descendit et parla à la femme, et ELLE LUI PLUT.

8 Après des jours il retourna pour la prendre, et il fit un détour pour voir le cadavre du lion, et voici qu'il y avait un essaim d'abeilles et du miel dans le corps du lion.

9 Il en recueillit sur ses mains et en mangea chemin faisant; et il alla vers son père et sa mère, il leur en donna et ils en mangèrent; mais il ne leur apprit pas qu'il avait recueilli le miel dans le corps du lion.

10 Le père de Samson descendit chez la femme; et là Samson donna un festin, car c'était la coutume des jeunes gens.

11 MAIS, comme on le craignait, on prit trente compagnons pour être avec lui.

12 Samson leur dit : "Qu'il me soit permis de vous proposer une ENIGME.

Si vous me l'expliquez pendant les sept jours du festin et si vous la devinez, je vous donnerai trente tuniques et trente vêtements de rechange; 13 mais si vous ne pouvez pas me l'expliquer, c'est vous............

Ils lui dirent : "Propose ton énigme, que nous l'entendions". 14 Il leur dit :

"De celui qui mange est sorti ce qui se mange, du fort est sorti le doux".

Pendant trois jours, ils ne purent expliquer l'énigme.

15 Arrivés au septième jour, ils dirent à la femme de Samson : "Induis ton mari à t'expliquer l'énigme; SINON, NOUS TE BRÛLERONS, TOI ET LA MAISON DE TON père. C'est pour nous dépouiller que vous nous avez invités, n'est-ce pas"?

16 La femme de Samson pleurait en se jetant sur lui et disait : "Tu n'as pour moi QUE DE LA HAINE, ET TU NE M'AIMES PAS. Tu as proposé une énigme aux fils de mon peuple, et tu ne l'as pas expliquée"!

Il lui répondit : "Je ne l'ai expliquée ni à mon père ni à ma mère, et je te l'expliquerais"!

17 Elle pleura ainsi devant lui pendant les sept jours que dura le festin; le septième jour, comme elle le poussait à l'extrémité, il lui expliqua l'énigme, et elle l'expliqua aux enfants de son peuple.

18 Les gens de la ville dirent à Samson, le septième jour, avant le coucher du soleil :

"Quoi de plus doux que le miel et quoi de plus fort que le lion"?

Et il leur dit : "SI VOUS N'AVIEZ PAS LABOURé AVEC MA GéNISSE, VOUS N'AURIEZ PAS DéCOUVERT MON éNIGME".

19 L'ESPRIT DE YAHWEH FONDIT SUR LUI, et il descendit à Achqlon. IL Y TUA TRENTE HOMMES ET, AYANT PRIS LEURS DéPOUILLES, il donna les vêtments de rechange à ceux qui avaient expliqué l'énigme.

PUIS SA COLèRE S'ENFLAMMA et il monta à la maison de son père.

20 La femme de Samson REVINT AU COMPAGNON QUI LUI AVAIT SERVI DE garçon d'honneur.

EPISODES DE LA LUTTE DE SAMSON CONTRE LES PHILISTINS.

15 : 1 Après des jours, aux jours de la moisson des blés, Samson alla visiter sa femme, avec un chevreau.

Il dit : "Je veux entrer auprès de ma femme dans la chambre à coucher".

Mais son père à elle ne le laissa pas entrer; et il dit : 2 "Je me suis dit que tu avais pour elle de LA HAINE, et je l'ai donnée à ton compagnon. Est-ce que SA JEUNE SOEUR N'EST PAS MIEUX QU'ELLE?

QU'ELLE SOIT DONC TA FEMME à SA PLACE".

3 Samson leur dit : "Cette fois je serai innocent envers LES PHILISTINS, en LEUR FAISANT DU MAL".

4 Et Samson s'en alla. Il attrapa trois cents renards et, ayant pris des torches, et les tournant QUEUE CONTRE QUEUE, il mit une torche entre les deux queues, au milieu.

5 Il alluma ensuite les torches et lâcha (les bêtes) dans les blés mûrissants des Philistins; et il embrasa depuis les tas de gerbes jusqu'aux blés sur pied et aux vignes et aux oliviers.

6 Les Philistins dirent : "Qui a fait cela"? On répondit : "C'est Samson, LE GENDRE DU Timnéen, parce que celui-ci lui a pris SA FEMME et l'a donnée à son compagnon".

ET LES PHILISTINS ALLèRENT ET LA BRÛLèRENT, ELLE ET SON PèRE.

7 Samson leur dit : "Si c'est ainsi que vous agissez, assurément, je ne cesserai qu'après m'être vengé de vous".

8 Et il les frappa d'un coup terrible, cuisse contre hanche; il descendit ensuite et demeura dans la caverne du rocher d'Etam.

9 Alors les Philistins montèrent et campèrent en JUDA, et poussèrent une pointe sur Léhi.

10 les hommes de Juda dirent : "Pourquoi êtes-vous montés contre nous"? Ils répondirent : "Nous sommes montés POUR LIER SAMSON, afin de le traiter comme il nous a traités".

11 Et trois mille hommes DE JUDA descendirent à la caverne du rocher d'Etam, et dirent à Samson :

"Ne sais-tu pas que les PHILISTINS SONT NOS MAÎTRES? Qu'est-ce que tu nous as fait là"?

Il leur répondit : "Comme ils m'ont traité, je les ai traités".

Ils lui dirent  : 12 "Nous sommes descendus pour TE LIER, AFIN DE TE LIVRER ENTRE LES MAINS DES PHILISTINS". Samson leur dit :

"Jurez-moi que vous ne ME FRAPPEREZ PAS VOUS-MÊMES".

13 Non; nous voulons seulement TE LIER ET TE LIVRER ENTRE LEURS MAINS, mais certainement nous ne te ferons pas MOURIR". Et l'ayant lié de deux cordes neuves, ils le firent monter du rocher.

14 Quand il arriva à Léhi, les PHILISTINS poussèrent à sa rencontre des cris de joie. ALORS L'ESPRIT DE YAHWEH FONDIT SUR LUI, et les cordes qu'il avait aux bras furent comme du lin brûlé par le feu, et ses liens fondirent de sur ses mains.

15 TROUVANT UNE MÂCHOIRE D'ÂNE FRAÎCHE, il tendit la main, la saissit et en abattit mille hommes. 16 Et Samson dit :

"Avec une mâchoire d'âne, je les ai bien asinés (rossés);

avec une mâchoire d'âne, j'ai abattu mille hommes".

18 Dévoré par la soif, IL INVOQUA YAHWEH, ET DIT : "C'est toi qui as produit par la main de ton serviteur CETTE GRANDE DéLIVRANCE; et maintenant, vais-je mourir de soif et TOMBER ENTRE LES MAINS DE CES INCIRCONCIS"?

19 Et DIEU fendit la cavité qui est à Léhi, et il en sortit de l'eau. Samson but, son esprit REVINT, et il reprit vie.

C'est pourquoi on a appelé cette source En-Haqqoré; elle existe à Léhi jusqu'à ce jour.

20 SAMSON FUT JUGE EN ISRAËL, AU TEMPS DES PHILISTINS, pendant vingt ans.

16:16 Comme elle le poussait à bout chaque jour par ses paroles, elle le réduisit, et son âme se resserra jusqu'à en mourir; 17 Il lui ouvrit tout son coeur et lui dit : "Le rasoir n'a jamais passé sur ma tête, CAR JE SUIS NAZARéEN DE DIEU DèS LE SEIN DE MA MèRE.

SI j'étais rasé, ma force m'abandonnerait, je deviendrais faible et je serais comme tous les hommes".

18 DALILA vit alors qu'il lui avait ouvert tout son coeur; elle envoa appeler LES SATRAPES DES PHILISTINS, en disant :

"Montez cette fois". 19 Et LES SATRAPES DES PHILISTINS montèrent vers elle, apportant avecf eux l'argent.

19 Elle l'endormit sur ses genoux et, ayant appelé l'homme, ELLE FIT RASER LES SEPT TRESSES de la tête de Samson et commença à LE MAÎTRISER, et sa force l'abandonna.

20 Elle dit alors : "LES PHILISTINS SONT SUR TOI, Samson"!

Il se réveilla de son sommeil et dit : "Je m'en sortirai comme toutes les autres fois, et je me dégagerai"; MAIS ILS NE SAVAIT PAS QUE YAHWEH L'AVAIT ABANDONNé.

21 LES PHILISTINS LE SAISIRENT ET LUI CREVèRENT LES YEUX et, l'ayant fait descendre à Gaza, ils le lièrent d'une double chaîne d'airain. IL TOURNAIT LA MEULE DANS LA PRISON.

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http://www.aime-free.com/article-le-bateau-en-bois-le-plus-ancien-du-monde-en-egypte-ancienne-108642466.html

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L'EMASCULATION

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhs_0048-7996_1954_num_7_2_3406

http://fr.wikipedia.org/wiki/Justice_dans_l'%C3%89gypte_antique

 

Système judiciaire

 

Le système judiciaire comportait une large variété de sanctions susceptibles d'être infligées aux malfaiteurs. Appliquée seulement dans les cas les plus graves, la peine capitale, par empalementcrémationdécapitation ou suicide forcé, était prononcée uniquement par Pharaon. Dans les cas les moins graves, les peines, cumulables- pouvaient être la réquisition de la force de travail ou des biens du condamné, la privation de son nom ou de ses droits funéraires, l'emprisonnement, le bannissement ou encore les châtiments corporels, généralement cent coups de bâton ou la mutilation du nez ou des oreilles.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Empalement

Selon une méthode illustrée sur des reliefs assyriens, la victime était empalée juste en dessous du sternum sur un pieu (désigné alors par le terme "pal") planté à la verticale, puis laissée telle quelle jusqu'à ce que mort s'ensuive, la personne se faisant lentement transpercer sous l'effet de la gravité. Toutefois, la méthode la plus répandue et dont il existe des traces en Russie et en Turquie voulait qu'on enfonçât le pal dans l'anus du condamné, avant de le planter en terre. La cruauté du supplice était modulée par le degré d'acuité de la pointe, la taille du pieu, et la profondeur à laquelle on l'enfonçait. Le plus fréquemment, la pointe était arrondie afin de repousser les chairs sans les léser, afin que le supplice dure le plus longtemps possible. Elle ressortait par le thorax, par les épaules ou par la bouche, en fonction de la direction donnée. Le but était d'apporter une frayeur maximale aux spectateurs2.

Gravure représentant un empalement où le pieu ressort par la bouche. Extraite du livre De Cruce de Juste Lipse.

Vlad Ţepeş était surnommé « l'Empaleur ». Ayant maintes fois pratiqué un tel supplice contre les Turcs et ses sujets, sa réputation fut rapidement associée à une barbarie assumée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9mation

 

La crémation est une technique funéraire visant à brûler et réduire en cendres le corps d’un être humainmort. Les cendres peuvent ensuite faire l’objet d’un rituel, comme être conservées dans une urne ou dispersées dans un lieu, qui est parfois symbolique comme dans l’océan pour des marins.

 

La crémation a été institutionnalisée en Asie par le bouddhisme et l’hindouisme, étant avec l’enterrementl’une des techniques les plus communément utilisées par l’Homme. L’embaumement ou la thanatopraxie sont utilisés, et peuvent précéder une crémation.

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9capitation

La décapitation désigne la séparation de la tête et du corps. Elle peut survenir de manière accidentelle, ou volontaire (exécution). Dans ce second cas, elle est usuellement réalisée à l'aide d’un « tranche-tête » (couteauépéesabrehache ouguillotine). En général, dans les cas de décapitation effectuée à l'épée ou à la hache, le condamné devait au préalable poser la tête sur un billot.

Dans les écrits chrétiens ou de manière plus littéraire, on parle aussi de « décollation » (couper le cou) ou même de « décollement » (séparation d'un organe de son tissu).

 

Histoire

 

Décollation de saint Denis, tympan du portail nord de la basilique Saint-Denis.

 

 

Une peine « honorable »

 

La décapitation a été utilisée comme peine de mort pendant des millénaires. Dans l'Antiquité, de nombreux chrétiens connurent ce martyre dont saint Jean-Baptistesaint Paul ou saint Denis.

 

Les expressions françaises « punition capitale », « crime capital » ou « peine capitale » proviennent d'ailleurs de la racine latine caput, « tête », se référant à la punition pour les infractions graves impliquant la perte de la tête3.

 

La décapitation par l'épée (ou à la hache, autre arme de guerre) était considérée comme une façon « honorable » de mourir pour un aristocrate qui était, du Moyen Âge jusqu'au xixe siècle, un guerrier susceptible de mourir par l'épée lors d'un combat, alors que la mort sur la potence, par le bûcher ou par un autre moyen était vue comme « déshonorante » par cette classe. Ainsi, en Grande-Bretagne, on pratiqua pendant cinq siècles le supplice appelé « hanged, drawn and quartered » pour punir les hommes accusés du crime de haute trahison, considéré comme plus vil que le meurtre.

 

Une peine sans douleur ?

 

Pour que le coup soit fatal, l'instrument des bourreaux était le plus souvent une lourde épée ou une hache manipulée à deux mains.

 

Si celle-ci était bien aiguisée — et le bourreau habile ! —, la décapitation était rapide et présumée être une peine de mort indolore. Si le tranchant de l'instrument était émoussé ou le bourreau maladroit, plusieurs tentatives pouvaient être nécessaires pour trancher la tête (par exemple les exécutions de sainte CécileRobert DevereuxThomas Cromwell ou Marie Ire d'Écosse). Aussi recommandait-on au condamné à mort de donner une pièce d'or au bourreau pour s'assurer qu'il ferait son travail avec soin.

 

En France

 

Article détaillé : Peine de mort en France.

 

Jacques de Flesselles, l'un des premiers décapités de la Révolution française.

 

En France, sous l'Ancien Régime, la décapitation, appelée « décollement », était un privilège réservé auxnobles pour les exécutions capitales, par opposition à la peine de pendaison pour les roturiers, considérée comme infamante. Elle était pratiquée à l'aide d'une épée ou d'une hache, le supplicié étant à genoux, sa tête devant parfois être préalablement posée sur un billot.

 

La décapitation à l'épée, considérée comme plus efficace (elle ne nécessitait souvent qu'un seul coup), fera notamment la réputation des bourreaux français qui affectionnaient cette méthode plutôt que celle utilisant la hache. À tel point que, lorsque le roi Henri VIII d'Angleterre fit exécuter sa deuxième épouse,Anne Boleyn, en 1536, il lui octroya le privilège d'être décapitée « à la française ». On fit alors venir expressément à Londres le bourreau de Calais (ville anglaise à l'époque) pour procéder à la sentence. Sa cinquième femme, Catherine Howard fut exécutée de la même manière en 1542.

 

Le 6 octobre 1791 est inscrite dans le Code pénal français la phrase « Tout condamné à mort aura la tête tranchée. » C'est ainsi que la décapitation fut la seule méthode d'exécution des civils (les militairesutilisaient le peloton d'exécution) jusqu'à son abolition définitive en 1981. La décapitation était réalisée à l'aide d'une guillotine.

 

Cependant, lors de la conquête de l'Algérie par la France, il était d’usage jusqu'au 16 février 1843 de faire décapiter les condamnés à mort à l'aide d'un yatagan par des bourreaux algériens. Suite à une exécution à Alger qui, le 3 mai 1842, avait tourné à la boucherie, le ministre de la Guerre, le général Amédée Despans-Cubières, fit introduire l’usage de la guillotine en Algérie française et exigea que les exécuteurs soient européens4.

 

La guillotine comme décapitation exemplaire

 

La décapitation par la guillotine était censée être un mode de châtiment égalitaire (s'appliquant à toutes les classes de la société), rapide et sans douleur, quelle que soit l'habileté du bourreau. Néanmoins plusieurs témoignages relatent que la tête du condamné pouvait rester consciente pendant une demi-minute.

 

Des expériences neuroscientifiques d'électro-encéphalographie sur le crâne de rats décapités en 2011 confirment ces témoignages : elles montrent que les ondes électriques de « conscience » restent visibles environ quatre secondes après la décapitation, puis disparaissent au bout de 17 secondes (ce qui correspond à un état second de torpeur sans aucune conscience) et, au-delà de 50 secondes, une onde de basse fréquence intense est enregistrée, correspondant à la mort cellulaire définitive5.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Suicide_forc%C3%A9

 

Jacques-Louis David, La mort de Socrate (1787), conservé au Metropolitan Museum of Art de New York
 

Le suicide forcé ou suicide imposé désigne une des méthodes d'exécution dans laquelle la victime est contrainte de choisir de se suicider pour empêcher la mise en œuvre d'une menace perçue comme pire que sa propre mort (comme la torture, le chantage à l'emprisonnement, à la torture ou au meurtre de ses proches, ou encore la perte de sonhonneur ou de sa position sociale).

Le suicide forcé était une méthode d'exécution commune en Grèce antique.

Personnages historiques

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9quisition

 

Réquisition

 

 
 

Une réquisition est, principalement un « ordre que donne l’autorité publique de mettre à sa disposition des personnes ou des choses »1. En procédure, une réquisition est une « demande en justice »2.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bannissement

Le bannissement est une peine par laquelle un citoyen perd la nationalité d'un pays, devenant apatride s'il n'a pas d'autre nationalité.

 

Histoire

 

Le bannissement, issu d'un procès ou d'une condamnation par contumace, n'est pas un synonyme d'exil, bien qu'il y conduise la plupart du temps. C'est une peine comparable à la peine de galères et inférieure à la détention, à la déportation, aux travaux forcés à perpétuité et à la peine de mort(voir Droit de chasse en France). En effet, le bannissement est « infamant » mais non « afflictif », comme le sont ces autres peines réprimant desdélits politiques. Lorsqu'il y a expulsion, elle est précédée d'un rituel infâmant (pilori, fustigation, essorillement1, brûlage au fer rouge, etc.)2.

 

Dans le droit nordique et germanique ancien le bannissement correspondait à la perte de la protection de la loi. Un banni voyait ses biens confisqués et pouvait être tué par quiconque le rencontrait après un délai lui permettant de disparaître, sans que l'assassin ne risque de poursuites. Il s'agissait de la peine la plus sévère pour les crimes de sang. Le rituel du bannissement se faisait « par les doigts et la langue » (geste du seigneur qui lève le doigt vers le banni et lui tire la langue pour montrer que sa parole est rompue)3.

 

Le bannissement a été utilisé au Moyen Âge en Italie pour les débiteurs insolvables4.

 

Le bannissement politique a été utilisé pendant le régime militaire du Brésil (1964-1985) à l'encontre des dissidents politiques coupables d'actes violents.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2timent

Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de la rappeler à l'ordre et de la dissuader de conserver ce type d'attitude.

Il est infligé par l'autorité supérieure à l'égard de ceux qu'elle gouverne. Par exemple, un État avec ses citoyens, une armée avec ses prisonniers, un employeur avec ses employés, un enseignant avec ses élèves, un parent avec ses enfants ou un maître avec son animal de compagnie.

Une marque de culture

La perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les cultures et les époques. Le châtiment est compris de manière différente par les cultures judéo-chrétiennes, arabes et asiatiques. Au sein de la religion chrétienne il arrive que le niveau de châtiment, pour une même faute, diffère entre catholique et protestant. En Occident, le châtiment a évolué de l'Antiquité au xxie siècle.

L'Antiquité voit la peine réflexive (en) souvent utilisée (coupable puni par un châtiment corporel par là même où il a fauté afin d'empêcher la récidive) : les condamnés comme incendiaires sont brûlés vifs, les voleurs ou ceux qui portent des coups ont la main coupée, le blasphémateur ou celui qui commet le crime de lèse-majesté par la parole a la langue coupée, les récidivistes ont l'essorillement, ablation totale ou partielle de l'oreille1.

Au Moyen Âge, la torture est aussi bien utilisée en tant que châtiment que procédé de découverte de la vérité. À partir du xiiie siècle, la prison en tant que châtiment répressif et « thérapeutique » se développe par les lois séculières (roi, villes qui prescrivent l'enfermement dans les prisons laïques, de la geôle au cul-de-basse-fosse)2 mais aussi par le droit canon (enfermement dans les monastères), l'Église romaine n'ayant pas le droit de prononcer des peines capitales.

Dans Des délits et des peines publié en 1764Cesare Beccaria fonde le droit pénal moderne en privilégiant la proportionnalité de la peine au délit. Il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer, amorçant ainsi le premier mouvement abolitionniste3. Pour les petits délits et contraventions, il recommande le système des amendes à la place des châtiments4.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutilation

Mutilation

 
 
Les guerres mondiales et suivantes ont laissé de nombreux mutilés. Ici :Mutilé de guerre allemand, après laPremière Guerre mondiale. (cette photo a pu être faite et/ou utilisée dans un contexte de propagande).

La mutilation est une perte partielle/totale d'un membre, d'un organe ou la destruction/dégradationpartielle d'une ou plusieurs parties du corps sans cause intentionnelle de donner la mort. Le termemutilation désigne également l'action de mutiler, c'est-à-dire, amputer avec violence ou détruire/dégrader partiellement une partie du corps. Les mutilations physiques peuvent être volontaires ou involontaires ; les mutilations font notamment partie des nombreuses séquelles laissées par les guerres.

 

Stratégie préventive

Lors de certains conflits, la mutilation des soldats vaincus visait à retirer définitivement à l'ennemi un potentiel de combattants qualifiés, qu'il lui faudrait du temps pour reconstituer. Ainsi la mutilation des francs-archers anglais1 par les armées de Charles VII après 1428 ou la mutilation des lansquenets par les mercenaires suisses pendant la guerre de Souabe.

 

Peine juridique

La mutilation a été (et est) pratiquée par diverses sociétés humaines en réponse à certains crimes. Alternative à la peine capitale, ce châtiment corporel revêt le plus souvent, par delà les conséquences irréversibles pour le condamné, un caractère symbolique. Il vise à frapper l'imagination des justiciables et s'appuie souvent sur la loi du talion (ou un principe moral similaire). C'est donc une pratique qui a surtout valeur d'exemple, et se développe en principe dans les états où l'autorité judiciaire est, paradoxalement, faible ou peu efficace, et qui pour cette raison s'appuie sur la terreur.

La mutilation est généralement en rapport direct avec le crime commis, ce qui lui confère un aspect symbolique :

  • le refus de voir la vérité (la lumière, dans le symbolisme chrétien orthodoxe) conduisait à l'aveuglement par énucléation chez les Grecs byzantins ;[réf. nécessaire]
  • le fait de mentir vaut d'avoir la langue coupée ou transpercée (comme dans le cas du prédicateur Jan Matthijs) ;
  • le refus d'entendre une vérité vaut d'avoir les oreilles tranchées. C'est ainsi qu'en Angleterre, par exemple, les pamphlétaires qui s'en étaient pris dans leurs écrits à l'Anglicanisme sous le règne de l'archevêque William Laud, subirent ce châtiment. Dans les années 1630, le Dr.Alexander Leighton et d'autres Puritains : John BastwickHenry Burton et William Prynne, subirent le même sort. En Écosse, l'un desCovenantaires, James Gavin de Douglas (Lanarkshire), eut les oreilles coupées pour refuser de reconnaître son hérésie. Peut-être faut-il interpréter de la même manière l'avertissement du capitaine espagnol dans l'affaire du capitaine Jenkins.
  • La loi religieuse de la charia envisage la mutilation pour punir certains crimes précis : par exemple, les voleurs sont amputés d'une main2 

La mutilation marque le condamné, ce qui est aussi une forme d'humiliation : cet objectif est la principale raison conduisant à marquer au fer rouge certains criminels, comme les prostituées à l'époque moderne.

La faible organisation des pouvoirs judiciaires favorisait le développement de ce type de peine dans les colonies. Ainsi, plusieurs juridictions de l’Amérique coloniale y eurent recours : le voleur de bétail était condamné à avoir l'oreille clouée au pilori, voire tranchée ; un faux-monnayeur était marqué au fer rouge (ce crime était considéré par les monarchies comme un crime de lèse-majesté). Même après l'Indépendance, dans les nouveaux territoires, les juges continuèrent de faire des exemples : ainsi en 1793, le juge John McNairy, en application du Cumberland Compactde 1780, condamna le premier voleur de chevaux arrêté à Nashville, John McKain Jr., à recevoir 39 coups de fouet, à avoir les oreilles tranchées et les deux joues marquées au fer rouge avec les lettres H et T (horse thief).

Hors du monde occidental, Nebahne Yohannès, usurpateur du titre de Negus, fut condamné à avoir les oreilles et le nez tranchés, mais fut libéré. On retrouve cette forme de mutilation contre les usurpateurs dans tout le Moyen-Orient depuis des millénaires, ainsi que dans le cas de l'antipapeJean Philagathos3. Pour être roi, il fallait incarner la perfection : le fait de pâtir de défauts physiques voyants suffisait à disqualifier le prétendant. Aussi le condamné était-il le plus souvent libéré ensuite pour servir d'exemple, et parce qu'il ne constituait plus une menace.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marquage_au_fer

Marquage au fer

 
 
Marquage au fer d'un poney galicien

Le marquage au fer est une pratique consistant à appliquer sur une partie du corps un objet chauffé afin d'y laisser une forme particulière et durable, voire définitive.

Pratiqué entre membres d'un groupe ou en manière de tatouage, le marquage s'appelle le branding.

Chez l'homme

Origine

Le marquage au fer des hommes se pratique dans les contextes de l'esclavage, de la torture et l'emprisonnement et de certains groupes humains.

L'esclavage utilisa abondamment le marquage au fer rouge. La marque était utilisée pour désigner le propriétaire de l'esclave. L'esclave pouvait avoir autant de marques que de propriétaires consécutifs comme peut l'être une tête de bétail. Il devenait ainsi un bien pouvant être acheté et revendu pour toute fin pratique : travaux pénibles, domesticité, ou comme objet d'agrément.

Le « Code Noir » français de 1685 instaurait le marquage au fer, d'une fleur de lys, comme châtiment envers les esclaves noirs fugitifs ou coupables de vol2.

Des marques au fer étaient également employées comme punition pour les criminels condamnés, combinant la punition physique, les brûluresétant très douloureuses, avec l'humiliation publique (d'autant plus grande si la marque est sur une partie visible du corps) qui est ici l'intention première. Cette marque était une sorte de casier judiciaire indélébile.

La forme du marquage était souvent choisie comme code pour le crime.

Par exemple dans les prisons militaires canadiennes D pour la désertionBC (Bad Character) pour le mauvais caractère, la plupart des hommes marqués étaient envoyés dans des colonies éloignées.

En 1810, le Code Pénal français prévoyait le marquage sur l'épaule droite du condamné d'un signe distinctif de sa faute : T pour les travaux forcés,TP pour les travaux à perpétuité et F pour les faussaires. Cette pratique est abolie par la loi du 31 août 1832, ce qui conduit la police française à développer l'anthropométrie judiciaire qui débouche sur le bertillonnage mis au point en 1879.

Un marquage pouvait être requis lorsqu'une condamnation était réduite légalement, avec ou sans délai, à un statut de prisonnier esclave, comme sur les galères (marqués GAL en France), dans une colonie pénale, ou vendu aux enchères.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage

Esclavage

 
Fers d'esclave

L'esclavage est la condition d'un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d'une autre personne.

Défini comme un « outil animé » par Aristote (Éthique à Nicomaque, VI, chap. VIII-XIII), l’esclave se distingue du serf, du captif ou du forçat (conditions voisines dans l'exploitation) et de la bête de somme, par un statut juridique propre, déterminé par les règles (coutumes, lois…) en vigueur dans le pays et l’époque considérés. Ces règles fixent notamment les conditions par lesquelles on devient esclave ou on cesse de l'être, quelles limitations s'imposent au maître, quelles marges de liberté et protection légale l'esclave conserve, quelle humanité (quelle âme, sur le plan religieux) on lui reconnaît, etc. L'affranchissement d'un esclave (par son maître ou par l'autorité du prince) fait de lui un affranchi, qui a un statut proche de celui de l'individu ordinaire.

Les traites négrières transatlantiques et orientales sont les plus emblématiques des pratiques esclavagistes, du fait de leur durée (plusieurs siècles), leur ampleur (plusieurs dizaines de millions d'esclaves en tout), et leur impact historique (notamment aux États-Unis et sur l'Afrique).

Ponctuellement condamné depuis l'antiquité (par des autorités morales et parfois politiques), et plus récemment interdit par les différentes déclarations des droits de l'homme, l'esclavage a mis longtemps avant d'être aboli. L'esclavage est aujourd'hui officiellement banni (via par exemple le Pacte international relatif aux droits civils et politiques). Néanmoins, il ne suffit pas d'interdire une pratique pour la voir totalement disparaître, l'esclavage existe donc encore de nos jours dans certains pays (Mauritanie, Soudan).

SUITE 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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