VILLE DE LA FILLE DE SION ! GODEFROID DE BOUILLON ! HUMILITé ! C'EST YAHWEH QUI CHOISIT LE LIEU POUR LE MéMORIAL DE SON NOM

http://fr.wikipedia.org/wiki/Godefroy_de_Bouillon

Godefroy de Bouillon, illustration de 1882

Godefroy de Bouillon, né vers 1058 peut-être à Boulogne-sur-Mer en France et mort le 18 juillet 1100 à Jérusalem, est un chevalier franc.

Premier souverain du royaume de Jérusalem au terme de la première croisade,

il refuse le titre de roi pour celui, plus humble,

d'avoué du Saint-Sépulcre.

Godefroy de Bouillon est l'un des premiers à répondre à cet appel et devient l'un des principaux chefs

de lapremière croisade.

Pour financer son départ, il vend le château de Bouillon à Otbertprince-évêque de Liège et celui de Stenay au prince-évêque de Verdun.

Le départ a lieu le 15 août 1096, accompagné d'une suite nombreuse. Godefroy est rejoint par ses frères Eustache et Baudouin.

Le royaume de Jérusalem[modifier 

Après un assaut difficile de deux jours, la ville est prise le 15 juillet 1099. Godefroy est au premier rang des assaillants (les deux premiers sont Letold et Gilbert de Tournai, puis viennent Godefroy et son frère Eustache).

La couronne de roi de Jérusalem lui est proposée après la prise de la ville, mais il la refuse, arguant qu'il ne peut porter de couronne d'or là où Jésus Christ a dû porter une couronne d'épines. Il accepte le titre d'Avoué du Saint-Sépulcre et se contente de la charge de baron.

Statue en bronze de Godefroy de Bouillon à Innsbruck

Ce choix signifie qu'il considère la Terre Sainte, et Jérusalem avant tout, comme la propriété du Christ et donc, par extension, du Saint-Siège.

Il se positionne ainsi en serviteur, en défenseur de l'Église.

Il est nominalement seigneur du Saint-Sépulcre tout en se maintenant sous l'autorité ecclésiastique.

Son titre lui confère les responsabilités suivantes : il doit d'abord avec ses vassaux garder Jérusalem et le tombeau du Christ, puis distribuer des terres aux chevaliers, conquérir et pacifier les villes aux alentours, rendre la justice et pérenniser l'économie locale. Godefroy donne à ses nouveaux États un code de lois sages, connu sous le nom d'Assises de Jérusalem. Il doit compter avec l'opposition de Daimbert de Pise, le patriarche de Jérusalem qui désire faire du Royaume de Jérusalem une théocratie avec le Pape à sa tête représenté par le patriarche. Daimbert s'est allié avec Tancrède de Hauteville.

Vingt jours après la prise de Jérusalem par les croisés, l’armée d’Al-Afdhal, vizir fatimide d'Égypte, forte de 30 000 hommes, atteint la Palestine. Le vizir hésite à attaquer la Ville sainte, et prend position près d’Ascalon.

Il envoie des émissaires à Godefroy de Bouillon, lui proposant un arrangement s’il quitte la Palestine. Pour toute réponse, les Croisés, marchent sur Ascalon et le 12 août 1099 repoussent l’armée égyptienne, faisant 10 000 victimes.

Albert d'Aix écrit ceci peu après 1100 à propos de Godefroy de Bouillon lors de la prise de Jérusalem en juin 1099 :

« tandis que tout le peuple chrétien […] faisait un affreux ravage des Sarrasins, le duc Godefroy, s'abstenant de tout massacre, […] dépouilla sa cuirasse et, s'enveloppant d'un vêtement de laine, sortit pieds nus hors des murailles et, suivant l'enceinte extérieure de la ville en toute humilité,

rentrant ensuite par la porte qui fait face à la montagne des Oliviers, il alla se présenter devant le sépulcre de notre seigneurJésus-Christ, fils de Dieu vivant, versant des larmes, prononçant des prières, chantant des louanges de Dieu et lui rendant grâces pour avoir été jugé digne de voir ce qu'il avait toujours si ardemment désiré. »

On peut également vanter la simplicité de Godefroy.

Durant le siège d'Arsouf, les cheiks arabes vinrent déposer des offrandes auprès de Godefroy, et le trouvent assis à même le sol dans sa tente, non pas entouré de soieries mais accroupi sur de la paille. Les cheiks s'émerveillent alors de la modestie du plus grand des princes francs. Godefroy, mis au courant de leurs commentaires, leur répond que « l'homme doit se souvenir qu'il n'est que poussière et qu'il retournera en poussière. »

Les chroniqueurs de l'époque contribuent également à établir le mythe guerrier du grand seigneur de Brabant. Sa force prodigieuse fut par exemple mise à l'épreuve par les cheiks, ceux-ci le mettant au défi de trancher d'un seul coup la tête d'un chameau au collet. Godefroy s'exécuta et la tête roula à terre. De même, aimant la chasse et les défis

Godefroy de Bouillon, mythe national

Belgique

Statue de Godefroy de Bouillon sur la Place Royale à Bruxelles. Contrairement à ce qui est indiqué sur le socle de la statue, le lieu de naissance de Godefroy n'est probablement pas Baisy.

En 1830, la Belgique se cherchait ardemment des racines, c’est ainsi que l’État nouvellement créé fut saisi par la frénésie d’exalter « ses » gloires passées4.

Ainsi, les historiens belges du xixe siècle vont s’approprier, au même titre notamment qu'Ambiorix, Godefroy de Bouillon (né à Boulogne-sur-Mer5) en exaltant sa naissance improbable5 àBaisy, village qui se situe actuellement dans le Brabant belge.

Les hagiographes belges vont glorifier ce supposé « ancêtre » pour ses qualités martiales et sa foi envers Dieu ; mais aussi parce que, né aux confins des mondes latin et germanique, il préfigurait la « civilisation belge »6 supposée être un mélange équilibré entre l’âme latine et les qualités germaniques propres au peuple belge7.

Godefroy devint le modèle idéal du Belge pieux et brave8.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lambert_de_Maastricht

Lambert de Maastricht, est un saint du Haut Moyen Âge né probablement à Maastricht vers 636 et mort vers 705 à Liège.

Il est le symbole majeur de la principauté ecclésiastique de Liège 

et est depuis toujours celui de la ville qu'il a contribué à créerLiège.

 C'est ainsi que de façon posthume saint Lambert dénonça la liaison extra-conjugale de Pépin avec Alpaïde, historiquement connue puisque Charles Martel en est le fruit, et que cette dénonciation devint le mobile de son assassinat.

Un 17 septembre d'une année inconnue (696700 ou 705), mais non postérieure à 705, saint Lambert est assassiné dans le village de Liège par les troupes de Dodon, le domesticus (haut fonctionnaire chargé de la gestion des domaines de l'État) de Pépin II. Le corps de saint Lambert fut ensuite ramené en barque par la Meuse à Maastricht où il fut enterré à côté de son père1.

Selon l'hagiographie le saint se vengea lui même en frappant de maladie ses assassins. Dodon était donc un personnage puissant contre lequel Pépin ne put rien faire. Ce fait peu flatteur pour les Carolingiens fut assez rapidement masqué dans les hagiographies suivantes en désignant Alpaïde la concubine de Pépin comme commanditaire et on fit de Dodon son frère. Le mobile devint le vif reproche fait par l'évêque de cet adultère à Pépin II.

En 1896, lors de l'ouverture de la châsse du saint, le médecin qui examina le crâne constata une blessure profonde à l'occiput2.

À l'évêque Lambert succéda son disciple — et peut-être même son parent — Hubert (saint Hubert), membre d'un lignage très proche desPépinides et vraisemblablement apparenté à ces derniers. L'attentat de Liège semble finalement avoir servi les intérêts de Pépin II en lui permettant de renforcer le contrôle qu'il exerçait sur l'évêché mosan.

Hubert fit transférer les reliques de Lambert de Maastricht à Liège, où il fonda une infrastructure sacrée pour les abriter.

En effet, un culte s'était installé sur place,

et l'homme du Moyen Âge croyait que

c'était Dieu qui désignait les lieux de culte.

Cela s'explique peut-être aussi par la proximité géographique des palais de Herstal et Jupille de la famille de Pépin,

qui devait vouer un culte important au saint.

Toujours est-il que le viiie siècle marqua un tournant pour Liège, qui devint rapidement une agglomération importante. Il est par exemple significatif qu'à partir de la seconde moitié du viiie siècle,

la ville de Liège soit qualifiée de vicus publicus et que Charlemagne y ait célébré la fête de Pâques en 770.

Ce n'est que bon nombre d'années plus tard, en 985, que naît la Principauté de Liège (voir Histoire de la Principauté de Liège), lorsque Notger est nommé par Otton III en tant que premier prince-évêque de Liège.

La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège fut construite sur les lieux de l'assassinat de saint Lambert.


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