AMMORHEENS : AMMORITES ?! INIQUITé DES AMMORHEENS N'EST PAS à SON COMBLE ! GéANTS ?! ELLIN: ELLIL: ENLIL!? ELAM !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amorrites

Les Amorrites sont un peuple sémite apparu au Proche-Orient vers le milieu du IIIe millénaire av. J.‑C. Ils apparaissent dans les textessumériens sous la dénomination de mar.tu, et en akkadien sous le nom d'amurrû.

Origines

Les Amorrites sont selon toute vraisemblance originaires de la région du Jebel Bisri, en Syrie méridionale, d'où ils commencent à migrer vers le milieu du IIIe millénaire av. J.C., peut-être pour des raisons de changement climatique, et se répandent en Syrie, puis vers la Mésopotamie.

Des « rois de Martu » sont cités dans des textes d'Ebla (xxive siècle av. J.-C.) et de la période d'Akkad (xxiiie siècle av. J.-C.). Les Amorrites deviennent à la période suivante de sérieux adversaires des souverains d'Ur, puisqu'ils commencent alors à migrer en grand nombre vers la Mésopotamie. Ils agissent en bandes de pillards semi-nomades qui menacent le sud mésopotamien. Pour les arrêter, le roi Shoulgi construit un mur entre le Tigre et l'Euphrate, mais celui-ci ne suffira pas à arrêter les groupes amorrites, qui plongent le royaume d'Ur dans le chaos vers la fin du xxie siècle av. J.-C. Même s'il revient aux Élamites de porter le coup de grâce à celui-ci, ce sont finalement les Amorrites qui s'imposent au début du xxe siècle av. J.-C.et

plusieurs dynasties amorrites s'installent dans les plus grandes cités

du Proche-Orient : LarsaIsinUrukBabyloneEshnunnaEkallatumAlepMariQatna, pour les principales.

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GENESE 13 :7 Il y eut une querelle entre les bergers des troupeaux d'Abram et les bergers des troupeaux de Lot.- Les Cananéens et les Phérézéens étaient alors établis dans le pays.

14:1  En ce temps-là, Amraphel, roi de CHINEAR (Babylone), Ariok, roi d'ELLASar, Kedorlaomer, roi d'ELAM et Tidal, roi de Goïm, 2 firent la guerre contre Béra, roi de Sodome, Bircha, roi de Gomorrhe, Cheneab, roi d'Adama, Chéméber, roi de Céboïm et le roi de Bélah, autrement dit çoar, 3 tous coalisés dans la valée de Siddim, qui est la mer Salée.

4 DOUZE ANS, ils avaient été SOUMIS à Kedorlaomer, et la treizième année, ils s'étaient révoltés.

5 Mais, la quatorzième année, Kedorlaomer vint avec LES ROIS ses alliés, et ils battirent les Rephaïm à Achterot-Qarnaïm, les Zousim à Ham, les Emim dna sla plaine de Qiryataïm 6 et les Horréens dans leur montagne de Séir, jusqu'à EL-PARAN, qui est près du désert. 

7 Puis ils revinrent à Aïn-Michpat, qui est Cadès, et ils battirent tous le pays des Amalécites, AINSI QUE LES AMORRHéENS qui habitaient à Haçaçon-Tamar.

GENESE 15 :13

Yahweh dit à Abram : "Sache-le : TES DESCENDANTS SéJOURNERONT DANS UN PAYS éTRANGER; on les asservira et on les opprimera PENDANT QUATRE CENTS ANS.

 14 MAIS JE JUGERAI LA NATION à laquelle ils auront été asservis, et ensuite ils sortiront avec de grands biens. 15 Toi, tu t'en iras en paix vers tes pères; on t'ensevelira dans une heureuse vieillesse.

 16 A la quatrième génération, ils reviendront ici

CAR L'INIQUITé DE L'AMORRHéEN n'est pas à son comble". 

 

18 CE JOUR-Là, YAHWEH FIT ALLIANCE AVEC ABRAM, en disant : "JE DONNE à TA POSTéRITé CE PAYS, DEPUIS LE FLEUVE D'EGYPTE JUSQU'AU GRAND FLEUVE L'EUPHRATE : 19 le pays des Qénites, des Qenizzites, des Qadmonéens, 20 des Hétéens, des Phérézéens, des Rephaïm 21 des Amorrhéens, des Cananéens, des Gergéséens et des Jébuséens".

EVANGILE SELON SAINT MATTHIEU

4:12 Quand Yechouah apprit que Jean avait été livré, il se retira en Galilée. 13 Puis, quittant Nazareth, il vint habiter Capharnaüm au bord de la mer, sur  les confins de ZABULON ET DE NEPHTALI, 14 pour que s'accomplit ce qui avait été dit par le PROPHèTE ISAÏE : 15 Terre de Zabulon et terre de Nephtali, route de la mer, PAYS AU-DELà DU JOURDAIN, Galilée des païens ! 16 Le peuple qui se tenait dans les ténèbres a vu une grande lumière, et pour ceux qui se tenaient dans la sombre région de la mort, s'est levée, une lumière.

 

23 Et (Yechouah) se mit à circuler dans toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, proclamant le Bon message du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

 

24 SA RENOMMéE SE RéPANDAIT PAR TOUTE LA SYRIE, ET ON LUI AMENA.........................................25 Des foules nombreuses le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jerusalem, de la Judée et de l'au-delà du Jourdain.

 

5:1 Voyant les foules, IL MONTA SUR LA MONTAGNE et, quand il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.

 

5: 17 "N'allez pas croire que je sois venu abroger la LOI ou LES PROPHèTES : je ne suis pas venu abroger, MAIS PARFAIRE..........................................................

 

8 : 1 Quand IL DESCENDIT DE LA MONTAGNE, des foules nombreuses le suivirent.

 

4 Yechouah lui dit : "Garde-toi d'en parler à personne; MAIS VA TE MONTRER AU PRÊTRE et FAIS L'OFFRANDE PRESCRITE PAR MOÏSE : ce sera pour eux une attestation".

 

5 COMME IL ENTRAIT à CAPHARNAÜM, .....................................................

 

8:28 Comme il arrivait sur l'autre rive, AU PAYS DES GADARéNIENS,.........................

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GENESE : 6: 4 Il y eut des géants sur la terre en ce temps-là, et aussi depuis lors, quand les fils de Ilohim s'approchant des filles des hommes en ont eu des enfants : ce sont les héros fameux du temps jadis.

(Bas de page : 4. Ces géants, nephillim.)

NOMBRES 13 :1 Yahweh parla à Moïse en ces termes : "Envoie des hommes pour explorer le pays de CHANAAN, que JE donne aux enfants d'Israïl. 

21 Ils montèrent et explorèrent le pays, depuis le désert de Sin jusqu'à Rehob, à l'entrée de Hamat. 22 Ils montèrent par le Négueb et allèrent jusqu'à HEBRON, où étaient Ahiman, Chéchay et Talmay, ENFANTS DE ANAQ.

23 Arrivés à la vallée d'Echkol, ils y coupèrent une branche de vigne avec sa grappe de raisin, et ils la portèrent à deux au moyen d'une perche; ils prirent aussi des grenades et des figues. 24 On donna à ce lieu le nom de vallée d'Echkol, à cause de la grappe que les enfants d'Israïl y coupèrent.

25 Au bout de quarante jours, ils revinrent d'explorer le PAYS. 26 Ils allèrent et se rendirent auprès de Moïse et d'Aaron, et de toute l'assemblée des enfants d'Israîl, à Qadech, dans le désert de Paran. Ils leur firent un rapport, ainsi qu'à toute l'assemblée, et leur montrèrent les fruits du pays.

27 Voci le récit qu'ils firent à Moïse : "Nous sommes allés dans LE PAYS où tu nous as envoyés. Il est vraiment ruisselant de lait et de miel, et en voici les fruits.

28 Mais le peuple qui habite le PAYS est fort, et les villes sont fortifiées et très grandes; nous y avons même vu des enfants de ANAQ.

29 Amalew habite la contrée du Négueb, le Hittite, le Jébuseéen et l'AMORRHéEN habitent dans la montagne, et le Chananéen habite au bord de la mer et sur le bord du Jourdain".

30 Caleb fit taire le peuple soulevé contre Moïse : "Montons, dit-il, emparons-nous du pays, car nous pouvons nous en rendre maîtres".

31 Mais les hommes qui y étaient montés avec lui dirent : "NOUS NE SOMMES PAS CAPABLES DE MONTER CONTRE CE PEUPLE: IL EST PLUS FORT QUE NOUS".

32 Et ils décrièrent devant les enfants d'Israïl LE PAYS qu'ils avaient exploré, en disant :

"LE PAYS QUE NOUS AVONS PARCOURU POUR L'EXPLORER EST UN PAYS QUI DéVORE SES HABITANTS; TOUS LES GENS QUE NOUS AVONS VUS SONT DES HOMMES DE HAUTE TAILLE; 33 ET NOUS Y AVONS VU LES GéANTS, FILS DE ANAQ, DE LA RACE DES GéANTS : nous étions à nos yeux comme des sauterelles et tels étions-nous à leurs yeux".

21:21 ISRAÏL ENVOYA DES MESSAGERS à SIHON, ROI DES AMORRHéENS, pour lui dire : 22 "Puissé-je passer par ton pays; nous ne nous écarterons ni dans les champs, ni dans les vignes, et nous ne boirons pas l'eau des puits; nous suivrons la route royale, jusqu'à ce que nous ayons franchi ton territoire".

23 Sihon ne permit pas à Israïl de passer sur son territoire; Sihon........................., 26 Car Hèchbon était la ville de Sihon, roi des Amorrhéens, QUI AVAIT FAIT LA GUERRE AU précérent roi de Moab et lui avait pris tout son pays jusqu'à l'Arnon.

31 Israïl s'établit dans le pays des AMORRHéENS. 32 Moïse envoya reconnaître YAEZER; et ils prirent ses dépendances et expulsèrent LES AMORRHéENS QUI Y éTAIENT.

33 Puis, changeant de direction, ils montèrent DANS LA DIRECTION DE BACHAN.

OG, ROI DE BACHAN, se mit en campagne, eux et tout son peuple, pour les combattre à Edréï.

34 Yahweh dit à Moïse : "Ne le crains pas, car JE te le livre, lui, tout son peuple et son pays; tu le traiteras comme tu as traité SIHON, roi des Amorréhens, qui habitait à Hèchbon".

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OG, ROI DE BACHAN 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacchus

Symbolisme

La représentation de Bacchus est entièrement liée à son correspondant grec Dionysos.

En effet, le terme « Bacchus » n'est à l'origine qu'un épithète qui qualifiait le dieu grec. L'introduction en Italie de Dionysos s'est faite par la translittération de cet épithète, depuis le grec Βάκχος, Bákkhos, en alphabet latin1. Il reprend ainsi l'essentiel des attributs de son homologue grec dont il est issu.

C'est le dieu de la vigne, de la fête et du vin. Il tient souvent à la main un thyrse, entouré de vigne et de lierre et est surmonté d'une pomme de pin. Le thyrse peut faire jaillir la vigne ou le lierre. Il peut s'incarner en taureau, en bouc et en serpent.

La panthère, l'âne, le bouc, la patère, le canthare, le lierre, la vigne et la grappe de raisin sont les animaux et les objets qui lui sont associés. D'autres attributs ont été empruntés à Dionysos, comme le thyrse qu'il porte parfois.

C'est le père du théâtre et de la tragédie.

Il vit sur le mont Olympe.

 

Conquête des Indes

 

 

Devenu grand, il fit la conquête des Indes avec une troupe d'hommes et de femmes portant, au lieu d'armes, des thyrses et des tambours. Son retour fut une marche triomphale de jour et de nuit.

 

Ensuite, il passa en Égypte, où il enseigna l'agriculture et l'art d'extraire le miel ; il planta la vigne, et fut adoré comme étant le dieu du vin.

 

ContiMythologie.V, 13 : « Bacchus leva une armée de gens du plat pays et des femmes, avec laquelle il passa jusqu’aux Indes et plus intimes parties d’Asie. Puis ayant subjugué les Indiens qui le nazardoient, et toutes les autres nations orientales, il fit dresser deux piliers sur le rivage de la mer Océane ès montagnes d’Indie emprès la rivière du Gange. »

Bacchus est le fils de Jupiter et de Sémélé, fille du roi de Thèbes

Il est assimilé à Zeus chez les Grecs

Le nom Zeus (nominatif : Ζεύς / Zeús ; vocatif : Ζεῦ / Zeû ; accusatif : Δία / Día génitif : Διός / Diós ; datif : Διί /Dií) repose sur le thème *dy-ēu-, issu de la racine indo-européenne *dei- qui signifie « briller ». Elle est également à l'origine du sanskrit द्याउः (dyāuḥ), signifiant « ciel lumineux », et du latin diēs, signifiant « jour » 2

L'une des premières représentations de Zeus trônant, coupelaconienne du Peintre de Naucratis, v. 560 av. J.-C.musée du Louvre(E 668)

Zeus est né du Titan Cronos et de sa sœur Rhéa, et il est le dernier-né de leurs six enfants selon Hésiode3. Cette descendance sera considérée comme la branche olympienne par opposition à celle des Titans. Cronos, aussi tyrannique que son père, par crainte de la prédiction de ses parents, Ouranos etGaïa, qu’il engendrerait un rival qui régnerait à sa place, avalait ses enfants dès leur naissance. Zeus dut très vite échapper à son terrible géniteur; et sa mère, conseillée par sa propre mère Gaïa, substituera au cadet une pierre emmaillotée. Emmené enCrète où il fut élevé par les nymphes du mont Ida4 dans une grotte secrète de Lyctos, le nourrisson fut allaité grâce à la chèvreAmalthée, et ses cris qui pouvaient trahir sa présence furent couverts par les Courètes5 qui dans leurs danses guerrières entrechoquaient leurs armes avec fracas.

Zeus recevant l'hommage des dieux de l'Olympe (dessin d'un bas-relief)
 

Ses premiers gestes d’adulte seront d’évincer le titan cruel qui l’a engendré : Cronos, géant monstrueux et primitif comme Ouranos, avide de pouvoir sans partage, le père provoquant des avortements à coups de pied et le fils engloutissant à son repas ses nouveau-nés. Si Ouranos fut neutralisé par son propre fils qui l’émascula au moment d’une étreinte avec Gaïa, Zeus va entreprendre à son tour d’abattre la puissance de Cronos. Courtisant la Titanide Métis, qui devait devenir sa première épouse, il la persuade de faire absorber à son père une boisson émétique. Cronos va ainsi rejeter tous les enfants engloutis6. Zeus retrouve ses sœurs : Hestia, leur aînée, qui restera vierge,Déméter et Héra, qui seront ses épouses successives. Héra restera sa dernière épouse, maintes fois bafouée ; ils s'aimèrent pour la première fois « à l'insu de leurs parents » : HomèreIliade [détail des éditions] [lire en ligne], XIV, 294</ref>. Zeus et ses deux frères aînés Poséidon et Hadès se partageront l'univers, après leur cadet qui a pris le Ciel, le premier, la Mer, le second, le monde souterrain.

C’est avec l’aide de ses frères, des enfants de la déesse Styx, son alliée des Enfers, de certains fils deGaïa délivrés pour l’occasion du Tartare: les trois Géants, les Cyclopes : Argès, l’Éclair, Brontès, le Tonnerre, et Stéropès, la Foudre, tous trois forgerons des armes jupitériennes ; trois des Géants, nés du « sang » de l’émasculation de leur père Ouranos : Briarée et ses deux frères Cottos et Gyès ; appelés lesHécatonchires, « géants aux-cent-bras »7, ceux-là mêmes qui, après la victoire de Zeus, retiendront éternellement les Titans derrière les portes de bronze dans les ténèbres insondables au-dessous de l’Hadès8. Toutes les Titanides et certains Titans, dont Japet et Océan, qui sera le géniteur de tous les dieux et déesses aquatiques, resteront en retrait de cette guerre qui durera 10 années.

 

Les sanctuaires

 

Ruines du temple de Zeus Dodonaios à Dodone

 

Jupiter-dodonéen

 

  • Le site de Dodone : en Thesprôtie31, au pied du mont Taumaros, le plus ancien puisqu’il remonterait aux Pélasges32 et le plus mythique car il est mentionné par Sophocle et consulté chezHomère dans ses deux récits. Des prêtresses rendaient des oracles par « dendromancie »

Amours

Zeus est célèbre pour ses innombrables aventures avec des mortel(le)s, des déesses et des nymphes : DanaéAlcmèneSéméléLétoEurope,Ganymède, etc. Il est le père de nombreux dieux : ArèsAthénaDionysosHermèsApollonAphrodite et Artémis ; de nombreux héros : Héraclès,PerséeCastor et Pollux, etc.

Ces nombreuses infidélités de Zeus à sa troisième femme, Héra, — après Métis et Thémis —, sont la cause de fréquentes disputes entre les divins époux. De plus, la déesse se montrant d'un caractère très vindicatif, elle poursuivait souvent de sa vengeance les maîtresses (IoLéto, etc.) ou même les enfants (Héraclès) de son mari.

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SUMER

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shamash

File:Tablet of Shamash relief.jpg

Bas-relief représentant le dieu Shamash faisant face au roi babylonien Nabû-apla-iddina (888-855 av. J.-C.) introduit par un prêtre et une divinité protectrice ; entre les deux, le disque solaire symbolisant le dieu1.British Museum.

Utu
Fonction principale Dieu-Soleil, dieu de la justice et des incantations magiques
Parèdre Aya

Bas-relief représentant Shamash assis sur un trône avec des rayons solaires jaillissant au-dessus de ses épaules, face au roi Hammurabi en position de révérence, stèle du Code de Hammurabi, c. 1750 av. J.-C. Musée du Louvre.

File:Stele Naram Sim Louvre Sb4.jpg

La Stèle de la victoire du roi Naram-Sin d'Akkadxxiiie siècle av. J.-C., Musée du Louvre

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9sopotamie

La fin du IIIe millénaire avant J.-C voit l'entrée en scène de deux groupes ethniques importants : les Amorrites, des sémites, et les Hourrites, parlant une langue sans parenté actuelle. Les premiers établissent dans le Proche-Orient un ensemble de dynasties qui se succèdent pendant la première moitié du IIe millénaire avant J.-C, et se fondent dans la population sémite déjà présente en Mésopotamie, tandis que les seconds sont surtout présents dans le nord mésopotamien et en Syrie.

File:Meso2mil.JPG

D'autres groupes de populations sans parenté identifiée (parce qu'ils sont mal connus) viennent des régions du Zagros : les Gutis, les Lullubis, et les Kassites. Les Subaréens, habitant au nord, sont peut-être des Hourrites. Ils sont pour la plupart des nomades, et numériquement peu importants.

À la fin du IIe millénaire avant J.-C, un nouveau peuple sémite reprend le chemin emprunté plus tôt par les Amorrites : les Araméens. Ils s'établissent dans toute la Mésopotamie, et finissent par en devenir une composante majeure. Leur langue s'impose dans la région durant le Iermillénaire avant J.-C.

Le Ier millénaire avant J.-C voit aussi l'incursion de populations indo-européennes : les Mèdes et les Perses, qui restent cependant confinés au Plateau iranien, même si les seconds prennent le contrôle politique de la région après 539 avant J.-C, et ensuite les Grecs qui prennent la région en 331 avant J.-C, et finissent par y établir des colonies. Plus tard c'est un autre peuple iranien, les Parthes, qui s'établissent en Mésopotamie. mais la population de cette région reste en majorité sémite.

Le signe AN/DINGIR aux périodes tardives.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enlil

Enlil (en sumérien) ou Ellil (en akkadien), est l'un des dieux principaux de la religion mésopotamienne antique. Peut-être à l'origine une divinité liée au vent, il est considéré durant la seconde moitié du IIIe millénaire av. J.‑C. et

une majeure partie du IIe millénaire av. J.‑C.comme

le roi des dieux,

divinité suprême du panthéon mésopotamien.

C'est lui qui par ses décisions attribue la suprématie aux rois humains, qui lui accordent donc une place de choix dans leurs offrandes et leurs inscriptions commémoratives. Enlil n'est que rarement le personnage principal des mythes, mais il y joue souvent un rôle important en tant que chef des dieux. La ville où se trouve le grand temple d'Enlil, Nippur, en a tiré un grand prestige religieux et culturel, sans jamais être elle-même l'origine d'une dynastie puissante.

Au final, quelles que soient ses origines Enlil a acquis au cours du temps comme d'autres divinités un caractère composite, et plusieurs fonctions. Dans le Chant de la houe, qui lui attribue la création de cet objet (donc une fonction agricole ?), il sépare le Ciel de la Terre, acte créateur du Monde d'après les cosmogonies mésopotamiennes. Il donc a des aspects créateurs et démiurgiques, et également fécondateurs dans les mythes relatant son union et son accouplement avec une déesse (Enlil et Ninlil et Enlil et Sud). Un texte isolé le présente également comme un marchand5. Enlil est souvent surnommé « Grande montagne », tandis que son temple à Nippur s'appelle « Maison-Montagne », ce qui peut impliquer un lien avec les montagnes, notamment celles du Zagros situées à l'est de Sumer3. Mais au final, Enlil apparaît avant tout comme une divinité suprême, le roi des dieux.

Enlil est avant tout présent dans les textes en tant que divinité suprême qui dirige le monde divin et celui des humains qui sont à la surface de la Terre. Il est le roi des dieux, et par là de toutes les choses existant dans le monde. À ses côtés se trouvent le dieu Anu, couramment présenté comme son père, qui règne sur le Ciel, et son frère Enki, qui règne sur le monde souterrain de l'Abîme, occupant une position subalterne (une sorte de « vizir » d'Enlil selon J. Bottéro)6. Ils forment ensemble la « triade » du panthéon mésopotamien tel qu'il est connu pour la période allant de 2500 à 1100 av. J.-C. Les autres grandes divinités mésopotamiennes sont liées à Enlil : avec son épouse la déesse Ninlil, il a donné naissance à Ishkur/AdadNanna/Sîn (lui-même père d'Inanna/Ishtar et Utu/Shamash), NinurtaNergal. De cette parenté et de sa position supérieure vient l'une des épithètes des plus courants d'Enlil, celui de « Père des dieux »3,7.

De façon originale et intéressante, l'hymne Enlil dans l'Ekur explique que le monde tel qu'il est n'existerait pas en l'absence de cette divinité suprême car il serait désordonné, n'aurait aucun des cadres nécessaires à l'épanouissement de la civilisation :

« Sans Enlil la Grande-Montagne, aucune ville n'aurait été construite, aucun habitat n'aurait été érigé ; aucun enclos à bétail n'aurait été construit, aucune bergerie n'aurait été établie ; aucun roi n'aurait été élevé, aucun seigneur ne serait né ; aucun grand-prêtre ou grande-prêtresse n'accomplirait l'extispicine ; les soldats n'auraient pas de généraux ou capitaines. »

— Enlil dans l'Ekur, l. 109-1148.

Plus loin c'est la puissance de la parole du dieu (donc de ses décisions) qui est louée :

« Tu es, ô Enlil, un seigneur, un dieu, un roi. Tu es le juge qui prend les décisions pour le ciel et la terre. Ta parole élevée est lourde comme le ciel, et il n'y a personne qui puisse la soulever. Les dieux Annuna [...] à ta parole. Ta parole est lourde au ciel, une fondation sur la terre (...). Quand elle concerne les cieux, elle apporte l'abondance : l'abondance va se déverser depuis les cieux. Quand elle concerne la terre, elle apporte la prospérité : la terre produira la prospérité. »

— Enlil dans l'Ekur, l. 139-1499.

La primauté dans le monde divin est l'élément le plus caractéristique d'Enlil dans les textes mythologiques, où il est rarement le personnage principal mais joue toujours un rôle en tant que roi des dieux. Plusieurs récits évoquent les voyages qu'effectuent d'autres dieux sumériens (Enki,Nanna et Pabilsag) qui viennent rendre visité à Enlil dans sa ville de Nippur pour lui rendre hommage, récits qui sont peut-être liés à des rituels ayant effectivement lieu10,11. Paradoxalement, l'un des seuls mythes dont il est l'acteur principal, l'atypique Enlil et Ninlil, souligne les limites de son pouvoir : il viole la déesse Ninlil, et se retrouve condamné à l'exil par les autres dieux en raison de son pêché qui le frappe d'impureté (sans remettre en cause sa primauté)12. On a souvent souligné son caractère particulièrement impétueux voire violent dans ces mythes. Dans les différentes versions du Déluge mésopotamien (« Genèse d'Eridu », AtrahasisÉpopée de Gilgamesh) il déclenche le fléau qui supprime quasiment tous les humains. Mais à l'inverse d'autres textes non mythologiques (hymnes et prières) mettent en avant son aspect bienveillant. Enlil est en fait le propriétaire des tablettes de la destinées grâce auxquelles il préside aux destinées du monde13. Le Mythe d'Anzû relate comment le démon Anzû a dérobé ces tablettes à Enlil alors qu'il se baignait, et comment Ninurta réussit à le vaincre pour les restituer à leur propriétaire14.

Enlil peut donc avoir un rôle bénéfique pour les humains ou bien châtier ceux qui lui ont déplu. Cela explique son aspect destructeur : dans le récit de la Malédiction d'Akkad, il se venge de l'impiété du roi Naram-Sîn d'Akkad qui a détruit son grand temple l'Ekur en envoyant contre lui le hordes de barbares Gutis qui détruisent son royaume15 :

« Enlil, la tornade rugissante qui subjugue le pays entier, le déluge ascendant qui ne peut être affronté, songea à ce qui devait être détruit en retour du saccage de son bien-aimé Ekur (...). Enlil fit sortir des montagnes ceux qui ne ressemblent à aucun autre peuple, qui ne font pas partie du Pays (de Sumer), les Gutis, un peuple qui n'a pas de morale, qui a un esprit humain mais des instincts canins et des traits simiesques. Comme des oiseaux ils ont fondu sur le sol en grandes nuées. À cause d'Enlil, ils ont étendu leurs bras sur la plaine comme un filet pour animaux. Rien n'échappait à leur étreinte, personne ne se soustrayait à leur prise. »

— Malédiction d'Akkad, version paléo-babylonienne, l. 149-16116.

Pareillement, la Lamentation sur la chute de Sumer et d'Ur explique la fin de la Troisième dynastie d'Ur par la perte de l'appui d'Enlil17. Ce dieu préside donc aux destinées de l'humanité, et plus précisément des royaumes qui suivant l'idéologie mésopotamienne exercent leur suprématie durant une période donnée. Il donne et retire aux rois le pouvoir de diriger, et c'est pour cela qu'il est particulièrement important dans l'idéologie royale mésopotamienne, ce qui lui vaut de figurer aux premiers rangs dans les inscriptions commémorant les accomplissements cultuels des rois (constructions de temples et offrandes)18.

Le pouvoir suprême d'Enlil est tellement attaché à sa personne que les Mésopotamiens ont construit un terme à partir du nom du dieu pour le désigner : ellilūtu ( et ellilatu quand il s'agit d'une déesse)19. Ce terme peut donc se traduire par « pouvoir d'Enlil » ou bien « suprématie divine ». Plusieurs textes commémorant d'autres dieux leur confèrent ce pouvoir, ce qui signifie que dans l'esprit de leur rédacteur le pouvoir suprême qu'exerçait Enlil leur a été transféré. Cela concerne particulièrement Marduk, le dieu de Babylone qui a supplanté Enlil en tant que divinité suprême de la Basse Mésopotamie dans le courant de la fin du IIe millénaire av. J.‑C., ce qui est commémoré par l’Épopée de la Créationdécrivant l'ascension du dieu babylonien et la façon dont il reprend en fin de compte les caractéristiques d'Enlil. Lors de la fête babylonienne du Nouvel An, le trône d'Enlil était voilé pour signifier la perte de sa supériorité. Ce transfert du pouvoir suprême concerne à la même période le dieuAssur, divinité suprême du royaume d'Assyrie qui a de longue date repris des traits du dieu Enlil18.

Qu'il en soit ou non la divinité tutélaire à l'origine, dans les sources textuelles dont on dispose il est manifeste que Nippur (sumérien Nibru, aujourd'hui le site de Nuffar) est la ville d'Enlil ; à partir du début du IIe millénaire av. J.‑C., son nom est d'ailleurs souvent écrit par le logogrammeEN.LÍL.KI, ce qui peut être lu « Ville d'Enlil ». Le grand temple d'Enlil dans cette cité est appelé Ekur, « Maison-Montagne »20. Suivant les conceptions religieuses mésopotamiennes reflétées par son nom cérémoniel, il est conçu comme étant la résidence terrestre du dieu, dont la présence est attestée

par sa statue de culte qui est centrale dans le culte.

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ELAM (ELLAS?)

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lam

L'inscription de Behistun, ayant permis des avancées majeures dans le déchiffrement du cunéiforme et la redécouverte de la langue élamite.

File:Darius I the Great's inscription.jpg

File:Elam localisation.png

 Le pays élamite, attesté par des textes allant de la fin du IVe millénaire av. J.‑C. au Ier millénaire ap. J.-C., recouvrit des réalités géographiques et politiques différentes pendant sa longue histoire. Il fut parfois divisé entre plusieurs entités politiques, surtout jusqu'au IIIe millénaire av. J.‑C. mais aussi plusieurs fois par la suite, tandis qu'il connut des phases d'unification sous l'impulsion de puissantes dynasties (notamment les Sukkalmah, Igehalkides, Shutrukides), surtout au IIe millénaire av. J.‑C. À partir du Ier millénaireav. J.‑C., l'Élam se réduisit à sa partie occidentale autour de la Susiane, sa partie orientale étant occupée par les Perses qui lui donnèrent son nom qu'elle a gardé depuis (Perse/Fars). Le pays élamite perdit son autonomie politique après sa lutte contre l'Assyrie et sa conquête par les Perses, même s'il semble avoir revécu plusieurs siècles après au travers du royaume d'Élymaïde. Des survivances de cet ancien pays et de son peuple semblent encore attestées jusqu'au début du IIe millénaire ap. J.-C.

L'histoire de l'Élam est difficilement dissociable de celle de la Mésopotamie voisine, qui exerça une forte influence sur cette région. Les sources mésopotamiennes sont essentielles pour redécouvrir la civilisation élamite, complétées par celles provenant de sites issus de cette dernière, avant tout Suse. Elles laissent apparaître un ensemble de régions hétérogènes présentant des originalités culturelles (visibles dans le culte religieux et l'art), dont beaucoup d'aspects restent obscurs en l'état actuel des connaissances scientifiques (par exemple l'organisation politique, les activités de production, la mythologie).

Depuis sa disparition dans l'Antiquité, le royaume élamite a sombré dans l'oubli, en dehors de quelques attestations dans la Bible. La ville de Suse ne lui est pas associée dans la tradition classique qui la connaît comme capitale de l'empire perse achéménide. Des textes cunéiformes en élamite sont copiés par des voyageurs européens dès le xviie siècle, sur des sites de Perse d'époque achéménide où ils font partie d'inscriptions trilingues (aux côtés du vieux-perse et de l'akkadien), comme la fameuse inscription de Darius Ier à Behistun autour de laquelle tourne l'épopée du déchiffrement du cunéiforme dans la première moitié du xixe siècle

File:Xong-e Ashdar Parthian relief.jpg

Soumission d'un prince d'Élymaïdeau roi Mithridate Ier des Parthes, bas-relief rupestre d'Izehiie siècle av. J.-C..

File:Kul-e Farah IIIS.JPG

Bas-relief du sanctuaire rupestre d'Izeh (Kul-e Farah) représentant une scène de procession dirigée par un roi, période néo-élamite.

File:Bull-man protecting palmtree Louvre 14390-91.jpg

Homme-taureau protecteur et un palmier, bas-relief en briques moulées du temple d'Inshushinak, règne deShilhak-Inshushinak, milieu du xiie siècle.

Sculpture

Couple royal avec leur fils, bas-relief rupestre d'Eshkaft-e Salman, région d'Izeh, c. viiie siècle.

La statuaire est un art très présent tout le long de l'histoire susienne, depuis les statuettes urukéennes etproto-élamites représentant des humains puis des animaux en position d'orants, comme la « Lionne de Guennol », sculptée dans de la magnésite. Les derniers siècles du iiie millénaire voient le développement d'un art du bas-relief sculpté sur des supports en bitume durci imitant des pierres comme la chlorite, dont le décor d'animaux mythiques s'inspire de celui des objets provenant du Kerman (région de Jiroft). Peu après, Puzur-Inshushinak patronne un art proche du modèle « néo-sumérien » contemporain (celui des statues de Gudea) mais moins bien exécuté, qui se retrouve notamment dans une statue de la déesse Narundi assise, et des lions gardiens de temples51. La période paléo-élamite est marquée par la réalisation de plusieurs statuettes de divinités ou d'orants en bronze exhumées à Suse, mais surtout par le développement de la sculpture rupestre en bas-relief dans le sanctuaire de Kurangun (et aussi à Naqsh-e Rostam, moins bien conservé), représentant des scènes rituelles dominées par des divinités et le couple royal, devant une assistance de prêtres et autres dignitaires, dans un style qui renvoie à celui de la glyptique et de la statuaire contemporaines52.


EGYPTE

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gypte_antique

La palette de Narmer représente l'unification des deux royaumes d'Égypte.

File:Egypt NK edit.svg

Le pharaon est souvent représenté avec les symboles du pouvoir royal.

File:Tomb of Nakht (2).jpg

Un bas-relief mortuaire représentant le labour des champs, la récolte des cultures et le battage du grain.

File:Pinedjem I Karnak.jpg

Statue d'Amon à Karnak.

File:Weighing of the heart3.jpg

Le livre des morts est un guide pour le voyage du défunt dans l'au-delà.

Bande monstre.png

File:Egypt Abou Simbel3.jpg

Temple d'Abou Simbel

File:Egypt bookofthedead.jpg

Détail du Livre des Morts du scribeNebqed

Rê à bord de sa barque

Image illustrative de l'article Rê

Disque solaire sur la tête de la vache céleste Hathor

La déesse Hathor

La déesse Hathor

 

Autre(s) nom(s) Athyr
Nom enhiéroglyphes
O7 D2
r
C9

ou
O10

ou1
O6 X1
D2

Image illustrative de l'article Seth

Seth Divinité égyptienne

File:Stela of Tuthmosis I.jpg

Linteau d'une porte du temple de Seth de Noubt - Règne de Thoutmosis Ier- Musée du Caire

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Exaltation_de_la_Sainte-Croix

File:Folio 193r - The Exaltation of the Cross.jpg

Vénération de la Sainte-Croix dansLes Très Riches Heures du duc de Berry

L'exaltation de la Sainte-Croix, ou Fête de la Croix Glorieuse, est une fête chrétienne qui honore le 14 septembre la Croix du Christ. Cette fête existe chez les catholiques, les orthodoxes, et certains groupes protestants, en particulier ceux issus de l'anglicanisme.

Tableau-reliquaire de la Vraie Croix et couvercle à glissière. Reliquaire de Byzancexie siècle,Musée du Louvre

La Grotte de Massabielle

 

Différents types

 

Croix d'Anjou surmontant le clocheton central de la cathédrale Saint-Maurice à Angers

 

Il est de coutume enInde de tracer un svastikasur la tête rasée d'un enfant initié au Véda (tradition sacrée hindoue).

Poterie minoenne.

Collier décoré de svastikas ; fouilles de Kaluraz, GilanIran,Ier millénaire av. J.-C. Musée national d'Iran.

Fronton d’un temple coréen.

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LIVRE DE LA SAGESSE DE SALOMON

http://lelivrequivole.e-monsite.com/pages/apocalypse-de-jean/sagesse-de-salomon-les-proverbes/livre-de-la-sagesse-de-salomon-la-sagesse-contre-l-idolatrie.html

 

23 Célébrant des cérémonies infanticides, ou des mystères clandestins, ou de frénétiques festins aux RITES éTRANGES, 24 ils n'ont plus gardé DE PUDEUR ni dans (leur) vie, ni dans (leurs) mariages. L'un tue l'autre en embuscade ou l'outrage par adultère.

 

25 Et on voit pêle-mêle sang et meurtre, vol et dol, corruption et perfidie, désordres et parjure, 26 persécution des gens de bien, oubli des bienfaits, âmes souillées, crimes contre nature, unions irrégulières, adultère et impudicité.

 

27 CAR LE CULTE DES IDOLES SANS NOM EST LE PRINCIPE, LA CAUSE ET LE COMBLE DE TOUT MAL.

 

18 Ils rendent un CULTE AUX ANIMAUX LES PLUS ODIEUX, LESQUELS, sous le rapport de la stupidité, sont pires que les autres.

 

19 On ne peut voir en eux rien de bon qui fasse naître l'affection, comme en des animaux; ils échapperont à LA LOUANGE DE YAHWEH ET à SA BéNéDICTION.

 

15 TA PAROLE TOUTE-PUISSANTE, s'élança DU CIEL, DE SON TRÔNE ROYAL, COMME UN GUERRIER IMPITOYABLE, SUR UNE TERRE VOUéE à L'EXTERMINATION,

 

16 PORTANT COMME UN GLAIVE AIGU TON IRRéVOCABLE DéCRET; ELLE SE DRESSAIT, REMPLISSANT TOUT DE MORT; 

 

TOUCHANT LE CIEL, ELLE S'AVANçAIT SUR LA TERRE.

 

17 AUSSI furent-ils frappés D'AVEUGLEMENT, comme ceux qui assiégeaient la porte du juste,

 

lorsque, enveloppés de ténèbres profondes, ILS CHERCHAIENT CHACUN LE CHEMIN DE SA PORTE.

 

YAHWEH N'A PAS HéSITé à CHANGER L'ORDRE DES éLéMENTS POUR SAUVER ISRAÏL.

 

18 Car les éléments échangeaient LEURS PROPRIéTéS, COMME DANS LE PSALTéRION LES SONS CHANGENT DE RYTHME, TOUT EN CONSERVANT LE MÊME TON. 

 

C'EST CE QUE MANIFESTE CLAIREMENT LE SPECTACLE DE CES événements.

 

19 LES ANIMAUX TERRESTRES DEVENAIENT AQUATIQUES,

 

ET CEUX QUI NAGENT PASSAIENT SUR LA TERRE.

 

20 LE FEU FORTIFIAIT DANS L'EAU SA VERTU NATURELLE, ET L'EAU OUBLIAIT SA PROPRIéTé D'éTEINDRE.

SUITE 


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